Brouillon d'incultureBouillon de culture devient brouillon d'incultureLe déclin de la culture Phénomène caractéristique de la civilisation occidentiste (pour utiliser le néologisme de Zinoviev), l'écart se creuse entre les culturellement pauvres (qui ne sont pas forcément les économiquement pauvres, bien au contraire) et les culturellement riches, entre culture de masse et culture érudite. En France, la manifestation télévisée de ce phénomène a été désigné par François de Closet, courageux pourfendeur des privilèges de toute sorte,par "et puis m...). Il dénonçait l'aridité et le snobisme triste de Arte, dernier refuge d'une culture élitiste, qui précipitent le grand public vers le tout à l'égoût des chaînes grand public.
Continuer à lire "Bouillon de culture devient brouillon d'inculture" Mercredi, 2 juillet 2008Le journal du 3 JuilletCHRONIQUE Chronique
Ce n'est pas la première fois que dans ce blog je fais référence à Kaffka, mais lorsque cela vous touche et met en jeu votre survie, cela vous blesse plus intensément. Ce message est personnel mais jette un éclairage sur ce qui peut nous arriver dans un hôpital, même des meilleurs.
De tous les médecins la seule personne joignable et accessible a été le Professeur P*** dont je veux saluer la profonde humanité, reconnue de tous. Pendant mon séjour il m'a été impossible de joindre mon médecin traitant, celui censé s'occuper de moi, Lui, en revanche était toujours là..
La première fois j'ai subi le choc de l'anésthésie et j'en suis sorti amnésique. Ils ont fait attention cette fois-ci et tout semble s'être passé pour le mieux- pour le moment du moins.
Malheureusement ce qui devait être une simple opération de contrôle a été une véritable opération. Le bas de l'oesophage était couvert de varices qu'il a fallu juguler, triturer, meurtrir, tordre. Sans cette exploration je ne serais plus vivant sans doute. Dans un mois, Hôpital à nouveau pour un contrôle. Ce que je vous en dit, il m'a falu un travail harassant de déductions pour le découvrir. Il faut ajouter à cela des difficultés administratives et des négligences. Par exemple je leur ai rappelé que comme tous ceux qui n'ont plus de rate, je dois impérativement me faire vacciner. (iJ'a déjà souffert d'une septicémie pour avoir négligé cette précaution). Il a fallu que j'insiste pour me faire vacciner!
Le retour ne m'a pas laissé le loisir de faire l'inventaire de mon état mental. Les gens me trouvent normal et plein d'énergie. Le problème lancinant et de se nourrir. Menu imposé : glace au chocolat, yoghourt glacé, boissons réfrigérées, glaçons, tout ce qui est liquide et glacial, dont des glaçons. C'est tout !
Cela tombe au plus mauvais moment, celui où mes négociations avec de puissants personnages, décideront de mon sort : j'en sortirai à l'aise ou ruiné !
Un fol optimisme m'a entraîné, à l'épouvante de mon comptable, de parier pour le succès et acheter des pièces d'un intérêt culturel exceptionnel pour une fondation qui ne verra peut-être jamais le jour. Je viens ainsi d'acquérir le plus beau stylo du monde : le Bernini, taillé en vingt faces (vingt millénaires) serties de nacre. Un tout de force impossible. Cette pièce m'a été volée pendant que j'étais à l'höpital et je n'ai eu de cesse de la remplacer. J'aurais bien voulu vous la montrer, mais il faut que j'apprenne à charger de photos en provenance du cool-pix. J'ai aussi acheté un oruba,de la poterie en grès datant du XIVe siècle, la harpe de Marie Antoinette, le premier chef d'oeuvre de Naderman, le plus fameux facteur de harpes encore à vendre chez l'Oréal.
Vous excuserez cette chronique très personnelle. A propos j'ai été tancé par des collègues universitaitres qui me coneillent de ne pas parler de politique, ne pas citer même en sous-entendu des compagnies, d'adopter un style impersonnel, Le fait que ceux dont je parle sont ravis, comme la comtesse par exemple, ne les émeut pas. Je leur dis poliment que je n'ai que faire de ces rumeurs (car ces censeurs se gardent bien de décliner leur identité !
Mardi, 24 juin 2008Le journal du 24 juin 2008CHRONIQUE
Canicules
Les grandes métropoles ont chaud, bien d'autres sites aussi, à commencer par la Provence. Certes, pour ceux qui peuvent se le permettre il y a l'air conditionné. Mais dès qu'on l'arrête, la chaleur revient, pire qu'avant. Par ailleurs il est inefficace pour les appartements où les murs des voisins gardent la chaleur. Ce n'est que dans de grands établissements:hôtels, bureaux, administrations, que tout l'environnement est air conditionné. et puis, à l'exemple des Américains, l'intérieur est réfrigéré alors que l'extérieur est une fournaise. De quoi attraper la crève, sans compter les germes véhiculés par des tuyaux mal entretenu, véritables nids à poussière et à germes.
Hier j'ai voulu visiter l'exposition de Hokusai au musée Guimet. Elle se trouve au sous-sol et elle est assez exiguë. A la caisse on m'a vivement dissuadé d'y pénétrer. L'air y est irrespirable à cause de la chaleur véhiculée par les visiteurs trop nombreux, et vers la fin, ils laissent dernière leur passage eux une véritable étuve. Le seul remède : y aller à dix heures, dès l'ouverture. Derrière moi, un bruit de sirène, le SAMU. Un des visiteurs vient d'avoir une attaque. Ainsi périodiquement on doit véhiculer d'urgence des imprudents qui affrontent la canicule interne plutôt que de se sauver, pour ne pas perdre le bénéfice de la queue interminable et le montant de leur billet. Continuer à lire "Le journal du 24 juin 2008" Lundi, 23 juin 2008Le journal du 23 juin 2008CHRONIQUE
Grandes promesses et petites vexations
Le milieu professionnel et même amical (c'est moins vrai pour une vraie famille) est plein de gens puissants, comme d'agents d'influence qui se disent vos obligés et qui vous promettent, qui une recommandation auprès d'un personnage influent ou utile ( un bon dentiste, le fonctionnaire qui déverouillera votre dossier, un électricien ou un plombier) qui, leur appui en cas de pépin grave : "je serai toujours là dans l'adversité". Si vous avez quelque argent, il se feront inviter dans un restaurant réputé, car ce sont généralement des amateurs de vins fin et de cuisine délicate. S'ils se piquent de culture, c'est chez Lipp qu'ils se feront inviter, ou encore qu'ils vous inviteront, pour s'apercevois qu'ils ont oublié leur portefeuille. Il est facile de les voir , allez à midi dans un restaurant huppé, ils sont là, escrocs et parasites, avec leur victime. Relisez aussi (je suis poli car vous ne l'avez sans doute pas lu) Les Facheux de Molière, ou Volpone. Continuer à lire "Le journal du 23 juin 2008" Mercredi, 4 juin 2008Le journal du 4 juin 2008CHRONIQUE
Des plantes et des hommes
Parmi les choses stupides on peut compter les agendas, les modes d'emploi, les recettes distribuées par les spécialistes et appliquées avec zèle. (C'est un pro qui me l'a dit). Ainsi on dessèche des plantes qui meurent faute d'eau parce qu'on suit les doses prescrites aux temps indiqués par les paysagistes pro, on tue les hommes par un surdosage de médicaments sans se préoccuper du passé, des allergies spécifiques ou du poids du patient, on envoie chez le radiologue, un type qui boite parce qu'un clou est ressorti de sa chaussure... Continuer à lire "Le journal du 4 juin 2008" Vendredi, 11 avril 2008Le journal du 11 avril 2008CHRONIQUE FONDATIONS
Où Stanley Kubrick (L'Odyssée de l'Espace) et Igor Asimov (Fondations I et II) font leur apparition.
Cela peut paraître étrange de citer ces best-sellers qui peuvent paraître désuets à la suite d'une réflexion sur les Haïku et l'Apocalypse. Et pourtant...
L'Odyssée de l'Espace,le film de Kubrick met en scène dans un décor de style Thual-Knoll années cinquante, une compétition mortelle entre la la méchante Russie (le KGB) et le gentil Occident (anglo-saxon). Cette rivalité semble conduire à une explosion mondiale préludant à la naissance d'un foetus planétaire, surhomme capable de vivre dans le cosmos, sans oxygène, un bébé qauntique en quelque sorte. Le catalyseur est un étrange monolithe de proportions parfaites : 12 X 22 X 32 X 42 etc .... soit un paralléllépidèque de 1 X 4 X 9 visibles, à la surface noire brillante et aux arètes coupantes. Cet étrange objet est un catalyseur de développement D+++. Il apparaît aux étapes décisives de l'humanité, quand le singe devient hominidé par exemple. Et les singes-hommes le frôlent avec la même stupeur craintive. Mais lorsque le monolithe entre en conjonction avec Jupiter, il s'anime et se met à gronder, à vibrer. La fin est inattendue. In fine les hommes se trouvent captifs dans une pièce très réverbérante, ressemblant à un hôtel de New-York et garnie de livres, de plats somptueux mais les livres vus de près sont flous, et les plats insipides. On voit les hommes vieillir dans la solitude, en compagnie du monolithe qui assiste à leur mort. N'est-ce pas étrange?
La série Fondations, Fondation et Empire, Fondation deuxième Fondation etc... décrit une monde hypergalactique hyper-centralisé. La planète, centre de la galaxie, Trantor, n'est qu'une immense bureaucratie ossifiée, incapable de contrôler les planètes lointaines. La série est un éloge au retour à la nature et à la décentralisation, et en ce sens elle est très proche de nos préoccupations d'hommes du XXe siècle.
Un même message, bien de notre temps
Il concentre haine de la bureaucratie et des grandes métropoles, humanisme, recherche du développement, du retour à la nature, aux valeurs vraies et au troc. Importance accordée à la télépathie, aux ondes de forme, (Les Capucins).
Continuer à lire "Le journal du 11 avril 2008" Vendredi, 29 février 2008Le journal du 28 février 2008Chronique Pataugeant dans le marais pour l'ami Olaf Pour soulager le mal de tête de mon ami, je lui avais imprudemment promis pour hier une liste et une bibliographe en anglais des auteurs cités ci-dessous... et en anglais. Hélas, je me suis heurté à la difficulté de trouver des références précises, et souvent en anglais, puis un traducteur. Au moins j'ai pu avec Bruno France Lanord en tirer une compilation compréhensible et simple. Il me reste à trouver une bonne volonté qui m'aide à transcrire tout ceci en anglais, le mien étant plus qu'incertain.
Pièges de la presse J'ai autorisé quelques journalistes à filmer ma remise à L'Elysée par Le Président de la Republique, à condition 1. que je serais présenté comme un artisan de l'ombre, sans qualités particulières, le moineau déplumé dont j'ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog. Le but était de faire valoir le travail effectué par le Président et son équipe, pour équilibrer le sport et montrer qu'il avait pris conscience de la nécessité à son niveau d'honorer les gloires mondiales. Ce qui compte est le travail effectué de façon brillante par le Président qui a su de manière discrète et nette, se rallier l'adhésion enthousiastes d'artistes comme Bill Viola, le plusgrand vidéaste du monde, Gerhard Richter le plus grand peintre du monde, le Maître Henri Dutilleux, le plus grand compositeur du monde, et j'en passe. Je n'ai moi-même été qu'un catalyseur et un simple intermédiaire.
A ma grande indignation je découvre les trois pages de France-Soir,. Elles me consacrent trois pages d'hagiographie et relèguent d'éminentes personnalités comme le héros Mimoun (Grand Officier) ou la grande anthropologue professeur au Collège de France, à l'état de timbre poste. Je crus mourir de honte, car le soupçon est facile : "le modeste professeur" a demandé à France Soir d'assurer sa notoriété. Cet article sirupeux et décalé, plastiquement inacceptable, pouvait faire croire que le journal avait cru me faire plaisir en échange de je ne sais quelle faveur. Or, comme le savent mes internautes, j'ai toujours réclamé la mise en écart de ma personne au profit d'une cause ou d'un but qui me dépassent. Mon invisibilité et mon évitement de toute allusion médiatique publique à ma personne étaient mon honneur. Qu'on juge de mon bouleversement.
J'ai en ai conçu une telle peur de la presse, que j'ai demandé à tout journaliste de s'abstenir à l'avenir de toute allusion à ma personne. Je n'existe tout simplement pas. J'ai également interdit à plusieurs d'entre eux d'écrire quoi que ce soit qui fasse allusion à mon existence. Un "moineau déplumé" ne mérite aucune mention.
J'espère que ce regrettable incident sera vite oublié et ceux qui me connaîssent imaginent mes réactions horrifiées.
En attendant, bien que nul ne lise cette feuille - sauf mes adversaires que m'a fabriqué cette feuille autrefois glorieuse - le mal est fait. J'existe enfin pour eux médiatiquement !
Le point du travail effectué pour Olaf.
*****
On a avancé. On a simplifié avec BFL toutes les étapes nécessaires pour comprendre Ondes, Noeuds, et Réseaux. Je crois qu'une lisibilité convenable a été atteinte. Ceux qui se plaindraient encore, qu'ils méditent cette citation de Niels Bohr :
Par ailleurs j'ai cherché les références bibliographiques. Il est très difficile de les dénicher et tantôt elles sont en anglais, tantôt en français. J'en ai posté dans le blog, en vrac, comme elles se présentaient. Encore faut-il harmoniser tout cela, ce qui me donne à y penser la migraine. J'ai tout éliminé d'inessentiel tel que les lieux et les morts, en conservant une mention sur l'importance des auteurs. Continuer à lire "Le journal du 28 février 2008" Lundi, 31 décembre 2007Journal du 31 DécembreBONNES FETES DE FIN D'ANNEE DE LA PART DE MARINA FEDIER, CLAUDE MEDIAVILLA ET BRUNO LUSSATO Le nouvel an à Paris est digne des autres jours quand on ne vit pas dans un hôtel particulier. Les voisins du dessus qui pendant deux mois ont passé la chignole pour s'agrandir, prolongent le vacarme par l'ivrognerie et des disputes continuelles, ceux du dessous dont les gosses ne connaissent pas l'urbanité des heures de la nuit sont partis en vacances avec leurs parents à Saint Moritz,laissant derrière eux un affreux cabot qui n'arrète pas d'aboyer. On ne peut rien faire car la police ne peut intervenir. La procédure consiste à remplir une plainte, après quoi les juges statueront : ou les dommages affectent les humains et la plainte sera classée, même s'il s'ensuit des dépressions profondes, où on peut prouver que les aboiements sont dus à une maltraitance ou un inconfort des pauvres toutous, et les différentes associations de protection des animaux sauront intervenir pour faire cesser le trouble; toute tentative d'appel à la compassion pour les malades et les faibles, se soldent par des ricanements chez le jeune couple d'avocats qui occupe le dessous, et par de nouveaux hurlements chez les ivrognes. Ceux-là n'en sont pas à leur coup d'essai. En s'endormant cigarette au bec, le patron des lieux a mis le feu à tout l'immeuble qui est resté sinistré pendant deux ans.
En fait on décèle une source unique à ces dysfonctions : l'absence totale de civilité, de politesse, d'urbanité, de savoir-vivre des jeunes et des moins jeunes, bobos, gauchistes, cyniques, abrutis de tout poil. Une conbinaison entre Matrix et Médusa. Protéger les vieillards et prendre soin des attentes d'autrui sont d'autant plus dans les discours qu'ils désertent les pratiques. Un recours : fuir si on peut !
Chronique
Continuer à lire "Journal du 31 Décembre" Dimanche, 30 décembre 2007Les lectures d'Arnaud GobetLe Tapuscrit Grimm A propos de la Justice et de la bureaucratie françaises, vues par un allemand du XVIIIe siècle Pour terminer l'année avec la finesse et la bonhomie qui caractérisent le compilateur de ces citations, florilège plus français que français et plus actuel que jamais. Un concentré de FORCE DE LA TERRE humaniste... comme Arnaud Gobet lui-même.
Continuer à lire "Les lectures d'Arnaud Gobet" Jeudi, 29 novembre 2007Un billet de Julien de B***
Dédié au riche qui n'aime pas les riches, cet article adressé par M. de B, que tout homme sensé devrait comprendre, mais interdit aux autres : énarques, politiciens, économistes, idéologues, démagogues, homéopathes, médiums, culturistes, footballeurs, professeurs d'université, instituteurs, sages-femmes, mycologues, pédiatres, sociologues, psychanalystes, neuropsychiatres, cinéastes, danseurs intermittents, chômeurs vrais ou faux, proxénètes, pédiatres, banquiers, contrôleurs de gestion, X, membres du Jockey-Club, cheminots, syndicalistes, journalistes, pamphlétaires, juges, prud'hommes, et autres membres de notre glorieuse élite.
Monsieur le professeur, Voici un texte reçu en anglais et provenant d'un professeur américain qui essaye d'expliquer à ses élèves le système des impôts ...
Mardi, 27 novembre 2007Une affaire d'étatla mauvaise mère Qui ne connaît le Jugement de Salomon?. Les douaniers qui officient au Bourget sans doute. On se souvient que la mauvaise mère accepta sans hésiter que l'on coupât le bébé en deux parties plutôt que laisser l'enfantelet vivant à son adversaire. C'est un syndrome particulièrement français; " je suis prêt à me ruiner, pour que mon voisin, le salaud, soit dépouillé par le fisc. Mieux vaut être tous également pauvres, plutôt que de tolérer qu'il y en ait de plus riches.
Alexandre est venu tout exprès de Moscou pour être à mes côtés et nous avions rendez-vous à une heure et demie. Il me téléphone pour me dire qu'il est retenu au Bourget à la douane. Lui et son père sont de fidèles amis de la France et jouent un rôle dans le rapprochement avec un pays dont nous aurons un besoin urgent pour notre développement énergétique et que tous nos voisins courtisent. Des Russes de cette qualité et de cette importance; il n'en court pas les rues, et le père, un homme sage et cultivé, un homme sérieusement attaché à notre civilisation et à notre terre, est particulièrement apprécié en haut lieu.
N'ayant pas de nouvelles, je tente en vain de joindre Alexandre de demi heure en demi heure. Son père, à Moscou est inquiet surtout quand à cinq heures on n'est toujours sans nouvelles. En desespoir de cause, en plein Dimanche, je dérange un des plus hauts personnages de l'Etat qui immédiatement se renseigne au Bourget puis intervient séance tenante. L'objet du délit est grave. Le jeune Alexandre m'a apporté pour le dîner d'anniversaire une boite de caviar de 500 grammes. Or 250 grammes c'est permis, 500 grammes interdit. Le personnage haut placé n'en croit pas ses oreilles "c'est grotesque!" s'exclame-t-il et fait immédiatement relâcher le malheureux Alexandre poussant la sollicitude jusqu'à s'assurer qu'il est en route vers chez mon humble habitation.
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Samedi, 3 novembre 2007Le journal du 3 novembre 2007Révolte La trahison des clercs Quelques citations, authentiques ou apocryphes, quelle importance?
Continuer à lire "Le journal du 3 novembre 2007" Mercredi, 31 octobre 2007Medusa triumphansLa droite et la culture. La gauche pavoise. Nicolas Sarkozy et la culture des crêtes.
La thèse développée par Virus prévoit l'incompatibilité entre deux noeuds sémantiques : Force de la Terre régressive et Médusa qui en est l'exact négati
J'ai écrit "toutes les tendances qui comptent". Reste à définir comment se fait le décompte et selon quelles règles comptables. La première qui s'impose est la couverture médiatique sécrétée par Octopus, la machine à fabriquer des consensus : poitiquement corrects, ou incorrects, peu importe pourvu qu'ils atteignent des électeurs. Or la culture des lignes de crête, celle qui du temps de Force de la Terre humaniste, servait de modèle aux enfants, aux écoliers, aux élites, a disparu, fossoyée sous le déferlement des mass média, ces armes de distraction massives venues des Etats Unis et subordonnées à Matrix.
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Lundi, 29 octobre 2007le journal du 29 octobre 2007Surlendemains de fête Dissonances
Le Président, qui devait s'entretenir avec lui des problèmes de la formation à la culture dans notre pays, mais n'eut malheureusement pas le temps. Il décida néanmoins de montrer son intérêt pour la haute culture, en acceptant d'honorer de sa présence un concert franco-russe, où on programma exprès pour lui une oeuvre de Henri Dutilleux le plus grand compositeur français, âgé de 92 ans et venu tout exprès pour rencontrer le Président. "Mystère de l'Instant" fut dirigé par Gergiev qui emmena avec lui la danseuse étoile du Mariiensky. Nombreux furent les hautes personnalités russes éminemment utiles à nos industriels et à nos hommes d'affaires et venus à la rencontre du président de la France. Au dernier moment, son chef de cabinet communiqua à Henri Dutilleux et à Valery Gergiev la décision de Nicolas Sarkozy. Il ne viendrait pas.
On imagine les réactions des Russes. Certains grincheux estimèrent que ce n'était peut-être pas la meilleure manière de faire avancer la compréhension entre les élites, et les industriels, alors que Poutine vise la maîtrise absolue de l'énergie et risque d'être en mesure de faire plier les nations civilisées, toujours à court de ce pétrole indispensables à leur emploi et à leur croissance. .
Continuer à lire "le journal du 29 octobre 2007" Jeudi, 25 octobre 2007le magnat et le mendiant, suite.Reconversion Comment je deviens secrétaire, pourvoyeur de fonds et garde du corps. (Suite du billet du 24 octobre 2007). Il a tenu parole. Sitôt sorti de chez moi, me raconte le comte de Kuglov, il a donné des ordres à Moscou pour retenir des places dans le concert. J'en suis très fier, car je me découvre des dons de pourvoyeur de fonds pour une association caritative dont je fais partie et qui organise le fameux concert à Versailles. Un certain nombre des membres du conseil, au nom et à la fonction ronflante, on promis de jour en jour de subventionner le concert, mais se sont contentés de baffrer des petits fours, de se faire inviter à des diners en ville où ils ont plastronné, et de ... ronfler! Comportement typiquement parisien, et déplorable lorsqu'on pense que ces nobles personnages se trouvent à la tête d'entreprises d'importance nationale. Décidément, Oil Egg Derryck Pacha a bien raison !
Le comte Boris Katastrof, oligarque qui m'honore de son amitié, m'a demandé de lui trouver un hôtel sympathique dans les environs de mon appartement. Il déteste les palaces parisiens, Georges V, Crillon et autres Bristol. Hier matin j'explore les hôtels et je reviens bredouille ; tout est complet. Le comte me fait savoir que j'en ai trop fait et qu'il règlera lui même le problème. J'avoue que je me sens un peu frustré car un homme supposé aussi sollicité que moi ne fais pas un travail d'aide secrétaire. C'est d'ailleurs la première fois de ma vie que je m'acquitte d'une mission aussi peu prestigieuse? Certes j'ai fait cela avec mon coeur, mais les avertissements du Comte Kugloff distillent leur poison dans mon superégo. On se discrédite avec les Russes l'orsqu'on rend des services gratuits. Me voici donc devenu après recruteur de fonds, secrétaire de bas étage.
Il ne me restait plus que de toucher le fond : devenir bodygard, nous savez, ces mastodontes décoratifs, qui flanquent les stars pour faire croire qu'ils sont en danger; Je crois que cela ne saurait tarder, et je m'en vais vous raconter la péripétie Pagaillon.
Continuer à lire "le magnat et le mendiant, suite."
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f. Or la stratégie développée par Nicolas Sarkozy est une posture d'ouverture. Toutes les tendances qui comptent dans le pays, doivent être écoutées avec attention et traitées de même. Jusqu'ici le Président a suivi avec une constance remarquable cette ligne médiatique et le succès a récompensé ses efforts. Il a pactisé avec tous les acteurs susceptibles d'alimenter les médias et dotés d'une grande visibilité. En même temps il a essayé de tenir parole, à moitié sinon complètement (les compromis font parti de la politique) et a pris des positions courageuses, au moins verbales, contre les syndicats en rupture de ban et affichant leur parfaite indifférence pour la loi et la République.
Après les commentaires élogieux, se font entendre les harmonies discordantes de la critique. Celles-ci ne visent pas l'éxecution musicale qui est jugée enthousiasmante, mais l'organisation de la soirée de gala. L'absence de Nicolas Sarkozy a été particulièrement ressentie par les Russes que j'ai interrogés comme un camouflet, s'ajoutant à d'autres (Par exemple, le refus du Responsable du Palais de Versailles, de prêter la Galerie des Glaces pour le souper) Le plus mécontent fut peut-être Valery Gergiev le chef du Mariinsky, principal chef invité du Metropolitan Opera et directeur du London Symphony Orchestra. Ce chef, l'un des plus grands du monde, ne peut il est vrai rivaliser avec Celine Dion ou Doc Gyneco du point de vue du C.A. et de la notoriété, mais s'obstine à se considérer comme aussi important !

Journal du 4 juillet 2008
Commentaires
mar 19/08/2008 à 17:45
Quelqu'un aurait-il des nouvel les de l'état de santé du Prof esseur? Je commence à m'inquié ter un peu devant la dur [...]
jeu 31/07/2008 à 15:49
Merci de partager avec de simp les mélomanes cette limpide et profonde analyse. Plus encore que l'écoute, elle nous [...]
mar 22/07/2008 à 23:16
Come sta Professore? è da un p o' che non ci sentiamo per le traduzioni in italiano del suo blog. un caro saluto, r [...]
lun 21/07/2008 à 18:38
Les amis, les rencontres, les voyages sont encore bien plus importants que les oeuvres. C ependant j'ai souvent tr [...]
dim 20/07/2008 à 18:43
Je lis le chapitre "Theatrum M entis" de Virus, je m'accroche mais je suis à chaque fin de chapitre de ce livre réc [...]
dim 20/07/2008 à 04:39
Je viens de lire d'une traite un livre que je ne peux que co nseiller aux lecteurs du blog. C'est 2040, La chute de [...]
ven 18/07/2008 à 21:03
"L'homme ne saurait tomber tou t à fait tant qu'il est tenu p ar le travail, cette forte et solide attache au bien". [...]