Samedi, 31 mai 2008
CHRONIQUE
Salade russe
Encore et toujours cet étrange pays, haï par ceux qui un jour vont quémander à genoux son énergie et ses richesses, toute honte bue.
NOTE Pour les internautes
A la suite d'une erreur d'enregistrement, j'ai perdu toutes mes données; notamment l'Océan qui était très abouti. Vous imaginez mon désappointement ! Heureusement Emmanuel vient de prendre le contrôle de la machine et je suis quitte pour tout recommencer. Mais j'ai de la patience et souvent une deuxième mouture est meilleure. On peut toujours se consoler ainsi. Donc à demain matin sur le blog !
CHRONIQUE
L'authentique et sa copie
Jeudi, 29 mai 2008
CHRONIQUE
Le grand sommeil
Mes horaires imposés sont pour le moins curieux : au lit à 22heures; pendant lesquelles je rentre dans un monde autre, comme sous l'effet d'une anesthésie. Même si je me réveille au milieu de la nuit pour dévorer quelques pâtes de fruits, je
suis toujours dans cet étrange état de somnambulisme. Détails demain, aujourd'hui j'éssaie de récupérer. Mais la bonne nouvelle, selon la médecine je suis guéri. Mais il subsiste néanmoins des perturbations dues au chocs subis et un entourage familial envahissant.
Mercredi, 28 mai 2008
CHRONIQUE
L'Océan
L'océan, ce mot est on ne peut plus évocateur pour moi. Tout d'abord parce que ma convalescence s'est déroulée à Houlgate dans une pension de famille, verslafinde l'hiver. Jai passé mes journées à parcourir la grève déserte, traversée par des vents hurlants répondant à une mer démontée et un à ciel bouleversé et menaçant.
Et voilà que j'entends la voix des puristes : Houlgate; c'est la Manche, ce minable bras de mer qui sépare l'ïle du continent. Quelle exagération.Où est-ce un embellissement de la réalité?
Voilà ce que je leur réponds, à ces esprits plats.
J'ai passé du temps au bord de la mer d'Acapulco, ou celle d'Estoril et de Madère. On ne voyait qu'étendue grisâtre ou d'un noir opaque, calme comme une surface huileuse. Elle ressemblait à tout sauf à un bord d'océan, tel que le poète, ou le promeneur doté du sens du concret l'imaginent. Hé oui. Ce bord de Manche ressemblait davantage à l'image qu'on se fait de l'Océan qu'à celui des géographes.
L'Océan est également précieux pour moi, car c'est la matrice de L'Entretien. Que ceux qui s'interessent à sa genèse continuent à parcourir ce billet.
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CHRONIQUE
Voyage à Bruxelles
J'ai été maintes fois à Bruxelles et j'ai toujours éprouvé une forte antipathie pour cette ville qui m'apparaissait décousue, ou trop touristique. Mais hier, j'ai été guidé par un homme très compétent qui m'a promené dans tous le beaux lieux : l'unique allée privée, Uccle, L'avenue Louise etc.
Ixelles très vivant bien qu'un peu bruyant, et le top du top : Uccle est une sorte de refuge, de sanctuaire, où les belges se retirent pour avoir calme et verdure. On y trouve aussi beaucoup de français qui comme les anglais et les scandinaves y résident pour des raisons fiscales. Les raisons disparaissant tous désertent le lieu, alors que les français se trouvant merveilleusement bien, ne rentrent plus en France. Ils sont plus heureux en Belgique, surtout à Uccle et à Anvers.
Mais ceci ne donne qu'une faible idée de la splendeur de bien de maisons (deux façades ou trois façades), et ceux-ci on les trouve partout, même dans des quartiers déshérités, reflets des splendeurs d'autrefois.
Ce qui frappe avant tout c'est le caractère bonasse et doux des Bruxellois, leur amour de la bonne chère, (on y trouve le meilleur chocolatier du monde) l'absence totale de contraintes étatiques et bureaucratique qui dévastent la France, de cette haine à fleur de peau qui affleure chez les infirmiers de la Salpêtrière comme chez tel plombier. J'en sais quelque chose. Même des gens aisés mais âgés et impotents bénéficient rarement d'une once de compassion. Mai 68, ce monument de bêtise, d'utopie et de haine autodestructrice, a laissé des traces profondes su notre psychisme, traces qu'on retrouve difficilement chez nos voisins.
Se trouver à Bruxelles, tient moins à un prodige de l'espace qu'à celui du temps. On se trouve transportés dans ce que nous étions entre les deux guerres, avec on ne sait quoi d'archaïque et de désuet. Les artisans sont respectés, et les multinationales peu présentes dans les quartiers privilégiés (où le métro est interdit et laisse place aux tramways).
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Lundi, 26 mai 2008
CHRONIQUE
Art et structure
Mes chers internautes,
comme vous le voyez, mes premières heures matinales (il est 9h) sont pour vous. Elles désirent vous faire part d'un travail en cours qui me passionne et qui est en cours d'impression à tirage restreint :"les codons du Ring". Mais il concerne aussi une analyse passionnante sur la structure d'une fugue de Bach, extraite de l'Art de la Fugue, son oeuvre dernière et restée inachevée. J' attends la venue imminente de Sandrine pour y ajouter des photos.
Les codons du Ring met à jour la structure hyperlogique sous jacente à l"oeuvre majeure de Wagner. Tous ont entendu parler des fameux leitmotivs, ces sortes de panneaux indicateurs, qui, après avoir résonné à l'orchestre annoncent tel personnage (Siegfried), tel événement (l'assassinat), tel lieu (la forêt et ses murmures.) Cela est si attendu, si logique, que cela peut sembler, au premier degré, simpliste.
Mais il y a le second degré qui montre que cette vision est superficielle. En effet les leitmotivs sont à leur tour constitués de codons, qui sont ce que l'atome est à la molécule. La structure des codons puise dans un vocabulaire exhaustif et commun à ce que l'on nomme la musique expressive, de Bach à Berg. Par exemple le codon qui exprime la plainte est identique dans le Requiem de Mozart comme dans les Gurrelieder de Schönberg. Il s'agit d'un vocabulaire universel. Mais voilà : alors que le requiem ou la neuvième symphonie (de Mahler comme de Beethoven) emploient un nombre limité de ces micro-unités expressives, Wagner dans le Ring ( et uniquement dans le Ring) les utilise systématiquement TOUTES !
Le livre en tirage limité "énumère la liste exhaustive des codons, et c'est un gros travail. Par exemple il y a des codons rythmiques hérités de la métrique grecque, des orchestraux inventés par Berlioz, etc.
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Dimanche, 25 mai 2008
CHRONIQUE
Que devient le blog ?
Il y a de quoi être découragés, mes chers internautes et je comprends votre frustration. La vérité est qu'il me reste quelques séquelles de mon état de misère et que je ne contrôle pas encore tout à fait mes propos sur le blog, ce qui fait que je commets des indiscrétions et que j'éveille des susceptibilités qui me tombent en trombe sur mon malheureux crâne ! Je suis donc interdit de blog ! Si je me hasarde à enfreindre cette règle, c'est que l'homme qui a sous contrôle actif mon travail est à côté de moi et me met en garde. J'entends par là un de mes anges gardiens (j'en ai heureusement) Emmanuel Dyan.
Comment remédier à ces failles?
1. Emmanuel s'engage tous les jours à jeter un coup d'oeil à mes propos et les corrige s'ils dérapent.
2. Il me dit que de même que lorsqu'on a eu un accident de voiture, il faut conduire aussitôt. Je dois donc reprendre mon blog sans me laisser impressionner. Après tout , bien des critiques et admonestations proviennent de jaloux et de malveillants et non de mes fidèles internautes dont j'ai pu avec beaucoup d'émotion mesurer la patience et la fidélité pendant ma terrible maladie.
3.Donc à demain et acceptez mes excuses.
Bruno Lussato.
Vendredi, 16 mai 2008
CHRONIQUE
Départs pour Moscou
Je devais me rendre à New-York pour rencontrer un homme d'une extrême puissance et s'interessant de très près à la culture, pour solliciter son avis pour mes fondations (Les Mesnuls, les Capucins, Andorre etc.) Le voyage avait pour but de l'interroger et de solliciter son avis sur les départements.
Malheureusement pendant que j'étais à l'höpital, on en a profité pour mettre à sac mon musée du stylo et de la calligraphie; une hémorragie perpétuée par les gardiens eux mêmes, dont un certain Laceti plus que suspect. Je dois porter plainte à la police, mais je n'en ai guère le courage quand je pense à l'inutilité de mes démarches précédentes.
Pis encore je dois refaire mon passeport de toute urgence ce qui est loin d'être simple.
Mardi, 13 mai 2008
CHRONIQUE
Reconstruire l'avenir
chers internautes;
Cette fois,mon silence ne doit pas vous inquiéter. C'est que revenu chez moi, lamasse de travail en retard m'est plombée sur le crâne... Ne nous plaignons pas, c'est tout de même mieux que d'avoir un choc comme je l'ai subi.
En revenant j'ai eu la désagréable surprise de constater le voll de pièces innombrables de grande valeur, dont un stylo Parker en trois ors tressés, un namiki représentant le Dieu du tonnerre,et par dessus tout le fameux stylo à quatre facettes incrustées de nacre, véritable tour de France de Omas.
Nous devons donc repartir vers l'avant.Mme. Malaguti et son fils Gian Luca, se sont dits qu'une nouvelle ère s'ouvre devant nous, donc, oublions le triste passé. La marque Omas, trahie par Bernard Arnaud, devient "L'atelier Simoni" et produit de magnifiques pièces qui iront vers la nouvelle fondation culturelle qui va ouvrir à Uccle, dans le quartier français de Bruxelles. J'y apporte tout mes objets en donation permanente, de mon piano Steinway à ma collection d'oeuvres de Arman.
Marina a eu une idée exaltante et elle l'a communiquée à un de nos sponsors. Elle part du principe que bien que les grands maîtres européens soient supérieurs à leur homologue américain, touchés par la spéculation, ils demeurent abordables car "not made in USA".Citons :
Poliakoff
Hartung,
Tàpies
Soulages
Mathieu
Schneider,
Degottex,
l'Art médiéval catholique
les cabinets des Flandres
Les livres d'heures florentins ou belges
Certes ill faut sélectionner les meilleures époques (en général 1955) et les meilleurs tableaux de ce cru. Il y faut beaucoup de gôut et d'expérience.
J'ai décidé à faire don de toutes mes possessions culturelles dont les départements sont les suivants:
- la musique en édition originale. Parmi les raretés, citons les originales des neuf symphonies de Beethoven et celles de Bach et Mozart.
- La bibliothèque chinoise (rouleaux humanistesd
- nous espérons décider Tad Chen à nous offrir une séquence de calligraphies japonaises, (pour le musée).
- la restitution de pièces confisquées. (Il s'agiit d'une grande firme en qui j'avais toute confiance (deux appliques) et dont il se révèle que la firme m'a grugé en demandant comme prix pour les splendides Capucins, une fraction de celui de son annexe acheté à un arménien. Chaque pièce a été contestée, les factures rejetées. J'ai été dépouillé. Comme quoil le riche profite souvent de la faiblesse de celui qui lui fait naïvement confiance.. .)
- Le musée du papier
- La donation Noguchi, trésor national vivant, auteur d'objets de papier.
- Nous avons décicdé de recommencer la collection musicale à partir de l'atelier Simoni
- Citons aussi le Bosendorfer impérial (le double d'un Steinway de concert) des instruments anciens
- le musée du papier
- etc...
Lundi, 12 mai 2008
CHRONIQUE
Quid des images? Calligraphie et ordinateur
Mes chers amis,
vous vous souvenez avec quelle joie je reçus d'un de mes étudiants des cadeaux inespérés que je n'auraus jamais rêvé me payer : un équipement complet de Plasma grand modèle Pionneer, un ordinateur Sony, le plus puissant du marché, le VAIO VGN - AR61ZU,armé d'un processeur T8300j,de,4GB/Go de mémoiren un écran de 1920 X 1200 et Vista ®.
Cet engin fut reconfiguré d'après mon ancien Windows XP,et je dois avouer qu'à côté de mon vieux coucou de Sony, la rapidité des opérations sont impressionnantes. Tant bien que mal, j'appris à faire un billet sur mon bloc, puis le besoin d'illustrations se faisant jour, je demandai à Emmanuel Dyan, qui a mon bidule en double commandes à m'apprendre à insérer de nouvelles images, pas celles existantes, usées ( et trop nombreuses) mais celles que je prends au fur et à mesure à partir de mon coolpix. Il m'expliqua que c'était le cas de figure leplus compliqué, et qu'il fallait auparavant ranger au fur et à mesure les photos en dossiers et sous-dossiers pour économiser de la mémoire (!) . J'ai sous les yeux mon guide. Il comprend 23 étapes mais qui ne sont qu'un début car il en faudrait plus de 40 pages pour obtenir la maîtrise du cool pix. Le vrai problème, c'est Photoshop, ce régulateur d'images que j'ai utilisé depuis huit ans sans y penser. Aujourd'hui il est devenu d'une telle complexité de fonctionnement qu'Emmmanuel lui-même, s'emmêle les pinceaux. Pourquoi une telle complication demandai-je? Tout est comme ça, répond Dyan. En attendant, dégôuté je suis toujours sans images. Malheureusement mon ange gardien, Sandrine le Mao part pour de longues vacances en Grèce.C'est elle qui me faisait tout, même la mise en page et la typographie. Il me faudra donc attendre pour de nouvelles illustrations.
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Dimanche, 11 mai 2008
Le journal du 10 mai : le sort funeste du musée du stylo et de l'écriture.
CHRONIQUE
Des merveilles et des horreurs
Le musée du stylo, de loin le plus important du monde, avait un double rôle pédagogique. D'une part c'était le Conservatoire National du Stylo et il y manquait à peine une cinquantaine de pièces importantes pour atteindre l'exhaustivité, d'autre part un rôle pédagogique destiné à la réflexion sur les notion de beau et de laid, de novation technique et de luxe et de quintessence.
Le point de départ de la réflexion fut un ensemble de plaquettes sur la quintessence dans les divers pays. De la quintessence, on en n'a ou on n'en a pas. Quand on en a, on en a et l'objet exprime l'âme d'un pays. Par exemple le Ray Ban, l'eau Perrier, la grand piano à queue Steinway, la baguette de pain, etc.
Nous sommes envahis dans notre monde par un tombereau de kitsch, de faux luxe, de tape à l'oeil. Un de mes clients m'a demandé de comprendre en quoi l'univers Hermès est si différent des autres, et le distinguer avec l'artisanat de très haute qualité, le luxe, le faux luxe, et les imitations.
Avant de poursuivre, je rappellerai la triste histoire du musée, dont les 95% des stylos ont fait l'objet d'un hold-up sanglant. Depuis, c'est au compte goutte que les gardiens s'en sont donnés à coeur joie. Ce fut pendant que j'étais à l'hôpital que disparurent quatre pièces d'exception, dont trois irremplaçables. La plus rare était un OMAS millénium aux vingt faces insérées de nacre, un tour de force unique. Il disparut pendant mon absence. Une autre pièce était un Namiki en laque témoin de l'art des laqueurs, le troisième un Parker en trois ors entrelacés. J'ai profité de la penshow pour proposer de racheter une de ces pièces quel qu'en soit le prix, mais il ne faut pas croire aux miracles, de toute la collection volée, aucune pièce ne refit sa réapparition. Enfin, sait-on jamais? L'appat du gain fait bien de choses pour de vugaires voleurs.
Le modus opérandi obéit à des cactéristiques communes cette fois. Pendant que j'étais à l'hôpital, semi inconscient et amnésique, entre la vie et la mort, un certain J-C A*** avait été chargé des inventaires. Cet homme était de confiance mais totalement incompétent et bien en peine de distinguer une millénium d''un Ancora. Pour l'inventaire le musée était fermé pour travaux et notre expert Kimyasu Tatsuno qui fonda avec moi la collection depuis le début chercha partout les pièces volées. En vain. Les supports étaient indemnes : coquille de cristal de Murano, plateau contenant avec le Namiki, une écritoire de laque japonaise m'appartenant, etc. Le musée était sous alarme et il était difficile d'y entrer.
Que faire sinon de proposer de racheter à prix d'or une pièce similaire ... ou la pièce volée, en profitant des canaux de la Pen Show? Mais j'avoue ne pas me consoler du vol de la plus belle pièce, le millénium.
Une entreprise de troisième type, Hermès.
On a profité de mon séjour à l'hôpital et de l'incompétence du chargé d'inventaires; pour voler deux pièces irrmplaçable, la plus importante de loin étant le millenium de Omas, du temps où la firme n'avait pas eu le malheur d'attirer l'enthousiasme de Bernard Arnaud. Je ferai n'importe quoi pour la récupérer. Cet extraordinaire tour de force porte vingt facettes incrustées de nacre et il n'en existe qu'un exemplaire. Citons aussi un témoignage de Namiki chef d'oeuvre des maîtres laqueurs japonais et une savant entrelacement de trois ors pour Parker. Et la liste n'est pas close. J'ai lancé une offre de rachat pour le Namiki et le millénium s sans trop d'espoir.
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Vendredi, 9 mai 2008
CHRONIQUE
La guerre des monnaies aura-t-elle lieu?
On connait la pièce de Jean Giraudoux La guerre de Troie aura-t-elle lieu ? mis à part que c'est de l'effondrement monétaire dont il s'agit. On ne souvient que les géopoliticiens prévoyaient une véritable catastrophe le billet de banque, les actions, le papier monnaie ne valant plus, l'or confisqué et réquisitionné (cela est en train), seule la Suisse qui échappe à l'union monétaire se voit échapper à la catastrophe.
En revanche, de moins en moins nombreux les banquiers se posent des questions angoissantes. On entend dire que l'amérique est solide et vit en autarcie en dépit d'un pouvoir d'achat dont il faudra acquitter en pétrole et en exportations qu'on payera en monnaie de singe.
La première dérive aboutit en 1961 à la suspension de la parité de l'or entreposé à Fort Knox. La monnaie se mit à flotter. La mesure était prise à la suite de la guerre du Viet Nam. Mais le dollar jouissait encore d'un prestige certain qui le rendait attractif pour les investisseurs. Mais de dérive en banqueroute; le pire est arrivé. Cependant, aux Etats Unis,on jouit d'une certaine stabilité et elle fait illusion.En effet on confond le dollar à usage interne,à usage "domestique" qui est payé par les masses monétaires du monde et le dollar "foreign". qui est payé par la dette du monde.
Revenons-en à la catastrophe préconisée par les mauvais augures: elles signifierait l'incapacité de la force américaine à faire face au maintien du papier. Cela représenterait une préférence des investisseurs pour l'€ ou la mise en place de circuits parallèles gagés sur du métal précieux et situés en Suisse.
Reste le plus effrayant :l'incapacité de la Fed de contrôler et maintenir le dollar. Ce serait le scénario catastrophe qui devrait exploser à la rentrée.
Quoi qu'il en soit rien n'est sûr, même le marché interne américain subira une forte baisse de pouvoir d'achat.. Et pourtant, on nous dit que le monde occidental regorge de richesses non employées et sous-investies.
Jeudi, 8 mai 2008
CHRONIQUE
Sortie d'un cauchemar
On en sort renforcé ou complètement fou , pour l'instant je m'essaie à prendre contact avec vous et je vous dois des explications, mes chers internautes.Tous à commencé , comme toujours, par un incident stupide : j'ai trébuché sur un gros pavé, face contre terre et je me suis fait une contusion cranienne.A partir de là on m'a conduit au centre de neurologie de la Salpétrière, où on n'a rien trouvé, sinon que c'était l'enfer : lorsqu'on pense à des infirmiers sadiques rigolant en voyant les malades, on peut évoquer la Salpétrière. En fait bien que l'on n'ait rien trouvé, je manifestai des graves troubles de comportement. D'une part des hallucinations, des amnésies, de graves troubles de la mémoire. Je ne savais pas qui était venu rendre visite, ni quel jour il était, ni même quelle date, et il m était mpossible de faire un chiffre de téléphone. Lorsque je demandais la chose la plus simple : un verre d'eau, un peu de lumière, il me fallait attendre cinq heures !
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Commentaires
mar 19/08/2008 à 17:45
Quelqu'un aurait-il des nouvel les de l'état de santé du Prof esseur? Je commence à m'inquié ter un peu devant la dur [...]
jeu 31/07/2008 à 15:49
Merci de partager avec de simp les mélomanes cette limpide et profonde analyse. Plus encore que l'écoute, elle nous [...]
mar 22/07/2008 à 23:16
Come sta Professore? è da un p o' che non ci sentiamo per le traduzioni in italiano del suo blog. un caro saluto, r [...]
lun 21/07/2008 à 18:38
Les amis, les rencontres, les voyages sont encore bien plus importants que les oeuvres. C ependant j'ai souvent tr [...]
dim 20/07/2008 à 18:43
Je lis le chapitre "Theatrum M entis" de Virus, je m'accroche mais je suis à chaque fin de chapitre de ce livre réc [...]
dim 20/07/2008 à 04:39
Je viens de lire d'une traite un livre que je ne peux que co nseiller aux lecteurs du blog. C'est 2040, La chute de [...]
ven 18/07/2008 à 21:03
"L'homme ne saurait tomber tou t à fait tant qu'il est tenu p ar le travail, cette forte et solide attache au bien". [...]